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Tous les chemins mènent à ilia et à ce premier album éponyme. Un disque qui aura pris son temps pour s’immiscer, harmonieux et désinvolte, dans nos cœurs et dans nos têtes. Comme il s’est immiscé dans la vie de celle qui l’a longtemps désiré. ilia, sans majuscule, parce qu’il est des évidences auxquelles on n’échappe pas. Géraldine Cozier se défend de s’être trouvé un nom de scène, puisque dans ilia, il y a tellement plus : « C’est mon nom intérieur. Il m’accompagne depuis longtemps. Je ne l’ai pas cherché, il est venu. Il a été à mes côtés tout au long de la genèse de cet album. Il m’a aidée à tout recommencer, à tout commencer. » Le son est au cœur du travail d’ilia, qui évoque son album comme un « bac à sable » musical où tous les jeux sont permis. On ne peut s’empêcher de penser à Kate Bush et à ses bricolages sonores mais la comparaison s’arrête là. ilia ne ressemble à personne, ne se revendique d’aucune famille. Quand toute revendication en ce sens lui vaudrait d’être immédiatement épinglée, l’empêcherait de demeurer une chanteuse en mouvement.

ilia - il y a - clip officiel